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Du comportement humain aux perspectives neurodiverses, explorez la façon dont nous pensons, ressentons et vivons le monde 🧠
@perledehijab
Reflexion Time 💭
Selon vous, de quoi le coeur humain a t'il reellement besoin pour etre comble?
@LeVerbeVertical
CONFONDRE VITESSE ET QUALITÉ DU JUGEMENT
Il semble considérer :
« Je reconnais vite → donc j’ai du discernement. »
Alors que le discernement implique aussi la capacité à détecter ses propres biais et à suspendre son jugement lorsque les éléments sont insuffisants.
Le point presque ironique, c’est qu’en disant « les femmes pas sérieuses, tu les vois de loin », il ne décrit plus une intuition : il énonce une catégorie préfabriquée qu’il applique à une personne à partir d’une image.
@perledehijab
💪 CE QUI TE BLOQUE VRAIMENT
🚫 Tu attends d'être prête
🚫 Tu cherches la validation des autres
🚫 Tu abandonnes tes propres promesses
👉 À faire : décide avant d'être prête, avance sans permission, tiens tes engagements envers toi.
✨ Ta confiance ne viendra pas en attendant. Elle vient en agissant.
@ahmed45394
Je ment tellement que je dissocie plus la réalité de ma réalité 😂🤣😂
@perledehijab
L’image de soi 🤳
Un test, quelques situations concrètes, une conversation… peuvent sembler anodins.
Pourtant, certaines personnes se ferment dès qu’elles sentent qu’on cherche à comprendre leur fonctionnement : leur manière de décider, de gérer le stress, le désaccord ou leurs besoins relationnels.
Est-ce forcément une peur d’être vulnérable ?
Non.
Parfois, c’est simplement un désintérêt.
Parfois, un refus d’être analysé.
Parfois aussi, le sentiment d’être observé, comparé ou catégorisé.
Mais il y a quelque chose d’intéressant :
La manière dont une personne réagit lorsqu’elle sent que son image risque d’être regardée autrement peut, elle aussi, devenir une information.
Pas pour tout interpréter.
Pas pour forcer quelqu’un à se dévoiler.
Mais simplement pour observer ce qui se passe lorsque l’image que l’on a de soi rencontre le regard de l’autre 👀
@LeVerbeVertical
Bonsoir,
Ce texte est un coups de gueule qui n'est que le symptôme d'une souffrance beaucoup, plus vaste qui répand au déla des catégories.
Avant, de vouloir aussi réagir pour soutenir ou se révolter, commence d'abord par lire la suite, s'il te plaît.
C’est totalement compréhensible d’obtenir cette perception.
Le cerveau humain fait naturellement l’économie d’une exploration inverse pour ne pas contredire ce que nous interprétons.
La tendance à se baser sur un faible échantillon, parce que l’information nous est facilement accessible, renforce un biais si l’émotion devance le rationnel.
L’émotion est impulsivement fataliste quand elle désactive en nous le besoin de vérifier, parce qu’elle te dit : « À quoi bon ? Ailleurs, c’est partout pareil. »
On passe de la considération individuelle, avec chacun et ses contradictions, que le libre arbitre tranche à tort ou à raison, à « nous contre eux », les gentils contre les méchants.
Et même à tort, si l’on a démarré ce récit, la morale investie nous pousse à le protéger dans le déni et à l’ajuster, s’offrant l’illusion de nuancer, car il est insupportable de déconstruire son récit : la morale t’offrait une raison.
Pourquoi ? Car ce n’est pas défendre une idée qui moralise une cause, c’est l’identité que l’on s’est construite autour.
Et l’on revient avec une statistique totalement distordue de tout ce que le reste des interlocuteurs peut vivre comme réalité.
Le pire, c’est que ce que tu vis est probablement réel. Tu ne mens pas, mais ce qui est réel représente très rarement l’intégralité de la réalité.
Celui qui te pousse à dire : « OK, j’ai fait une erreur, ça arrive à tout le monde, ça ne fait pas de moi une imbécile, ça fait de moi quelqu’un qui apprend. »
En commençant à distinguer les idées des identités.
Et toutes ces statistiques, qui ne sont que des mesures abstraites et non vérifiables, ne feront pas le poids face au nombre de visages que tu peux réellement compter dans ton esprit.
Force à toi ! L’ennemi peut simplement être une perception qui masque l’humanité d’individus comme toi parce qu’elle est provoquée par la peur.
Il faut comprendre d’où vient cette peur.
Elle s’accueille non pas dans un tribunal, mais dans l’indulgence d’essayer simplement de comprendre, sans être obligé de pardonner.
Courage.
@Nafissa56673474
"En ne possédant rien, on commence à posséder le monde. Si vous ne possédez rien alors tout est à vous car vous ne dépendez de rien. Alors vous êtes en joie."
Autrement dit...lorsque je cesse de vouloir retenir le monde, je deviens disponible au monde entier. Et lorsque ma joie ne dépend plus de ce que je peux acquérir ou conserver, elle devient alors plus libre.
@LeVerbeVertical
Bonjour à tous,
Si quelqu’un connaît cette personne, pourriez-vous simplement lui transmettre ce message ? Elle a interrompu notre échange après une maladresse de ma part et je ne peux plus lui répondre sans reprendre un abonnement. Je ne souhaite pas la déranger ni relancer la conversation, seulement lui faire parvenir mes excuses.
« Je te présente mes plus sincères excuses. J’ai fait une grosse maladresse en employant ce terme : raisonnant par son étymologie, je pensais qu’il signifiait simplement “manger juste”. J’ignorais qu’il désignait un trouble et ne posais aucun diagnostic. Je voulais créer un rapprochement, car j’ai moi-même une sclérose en plaques et dois soigner mon alimentation. Je suis sincèrement désolé de t’avoir braquée ; ce n’était vraiment pas mon intention. Prends soin de toi. »
Merci de lui transmettre uniquement ce message, sans insistance.
@LeVerbeVertical
Je suis tombé sur un post qui disait :
« Ma passion, c’est l’astronomie, où la vérité est ailleurs. »
Je ne suis pas totalement à l’aise avec cette affirmation, parce qu’elle peut induire un mécanisme de validation extérieure : à force de supposer que ce qui est vrai, profond ou mystérieux doit être recherché au-delà de nous-mêmes, on risque de négliger ce qui est déjà présent, aussi bien dans le monde que dans notre propre intériorité.
Ce n’est pas parce que la vérité est insaisissable qu’elle doit être projetée hors de notre portée.
Peut-être faut-il simplement accepter qu’elle ne soit pas toujours réductible à ce que nous pouvons mesurer, et apprendre à habiter l’incertitude.
À partir de là, certaines choses qui étaient devant nous depuis la nuit des temps peuvent redevenir visibles.
La connaissance ne passe pas seulement par l’exploration de l’immensité extérieure : il existe aussi tout un univers intérieur à explorer.
Les limites de nos instruments ne sont pas nécessairement les limites du réel.
Et regarder vers les étoiles ne devrait peut-être pas nous faire oublier de regarder aussi en nous.
@Sidahmed33410032
Ecouté et attention 🦂